Nous avons tous été touchés par des tempêtes, sécheresses, et autres
canicules--les effets du réchauffement climatique. Il ne s'agit plus
seulement de trois pauvres pingouins sur un iceberg qui fond en Antarctique.
Le réchauffement n'est plus quelque chose d'abstrait ni de lointain. Il suffit d'ouvrir la fenêtre.
Le débat sur le rôle de l'activité humaine dans le réchauffement climatique
EST CLOS. Au moins, c'est ce que nous disent 2500 experts scientifiques
dans le rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur
l'évolution du climat). Leurs conclusions sont inattaquables et effrayantes.
La planète chauffe--et c'est notre faute--elle continuera à chauffer si nous
ne changeons pas nos habitudes en matiere de consommation énergétique.
Mais tout n'est pas perdu. La solution à ce problème est à portée de main:
Une réduction drastique des émissions polluantes. Tout effort individuel
compte, mais une vraie solution à long terme ne peut être que POLITIQUE.
Les objectifs actuels de réduction d'émissions ne sont pas assez ambitieux,
et les leaders politiques ne se sont pas impliqués personnellement dans
l'élaboration de nouveaux traités.
Notre idée est très simple. Les émissions de CO2 sont LA cause principale du
réchauffement. Les pays du G8, responsables de la moitié des émissions,
doivent les réduire drastiquement. Cela servirait d'exemple aux pays en
développent les plus pollueurs, et ferait preuve de la volonté politique
nécessaire pour arriver à un nouveau Kyoto.
Le sommet du G8 présente une occasion parfaite pour négocier sérieusement
des engagements post-Kyoto. Un problème global ne pourra être réglé que de
façon globale et concertée. Et une solution globale présuppose un véritable
engagement des leaders politiques du plus haut niveau. L'agenda pour le
prochain sommet du G8 est en train d'être déterminée en ce moment même: nous
avons encore le temps d'assurer que le réchauffement y figure.
Les derniers sondages montrent que 90 % de personnes dans le monde trouvent
que le réchauffement de le planete est un problème sérieux. Cependant, un
énorme décalage existe entre cette vue et la passivité de nos politiques
face à cette crise. Sonnez l'alarme aujourd'hui ! Signez la pétition,
renvoyez la vidéo à vos amis et postez-la sur votre blog ou page web.
Si vous avez des commentaires ou des suggestions, nous voulons les entendre!
Merci et a bientôt,



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Comments (3)
GUERRE EN IRAK ET LUTTE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
Le but principal de la guerre en Irak est de s'approprier de la grande réserve de pétrole. Les armes de destructions massives n'étant qu'un prétexte. Comme les É-U ne réussissent pas à calmer la guerre civile, Bush veut envoyer de nouvelles troupes de soldats parce que l'approvisionnement en pétrole dans ce pays n'est pas encore sûr. Si tous les milliards $ ( 300 Milliards $ et bien plus) investis dans cette guerre auraient été plutôt dépensés pour développer des projets dans les énergies renouvelables, cela aurait mieux contribué à rendre les É-U moins dépendants du pétrole et aussi à diminuer de façon notable les émissions de gaz à effet de serre.
GM avait déjà développé il n'y a pas si longtemps une voiture électrique. La mise au point de ce véhicule avait coûté 1 Milliards $ : la EV1 (La voiture n'est plus sur le marché pour des raisons politiques suite à l'arrivée de Bush au pouvoir). Imaginez, avec seulement 100 Milliards $, il aurait été possible de mettre sur le marché plusieurs modèles de voitures moins énergivores dégageant nettement mois de GES. Avec un 50 Milliards $, il aurait été possible de rénover plusieurs centrales thermiques pour qu'ils utilisent nettement moins d'énergie fossile pour la même production d'électricité. Un autre 50 Milliards $ pour des éoliennes, l'énergie solaire, un autre 100 Milliards $ sur la santé et l'éducation. Si les États-Unis ont été capables de trouver plus de 300 Milliards $ pour la guerre pour de l'approvisionnement de pétrole, ils auraient été capables d'utiliser plutôt ces sommes pour résoudre le problème du réchauffement de la planète et, aussi, surtout pour diminuer de beaucoup leurs besoins en énergie dont la source provient de pays instables.
APPROCHE GLOBALE POUR LUTTER CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
J'ai déjà remarqué que lorsqu'une ressource (ex : eau, électricité, pétrole) est disponible à volonté et à bas prix (au Canada), les gens ne font pas attention à la quantité utilisée et à l'impact sur l'environnement. À l'inverse, dans les pays où ces ressources sont moins disponibles (ex : au Liban : dans chaque résidence, un réservoir de 1 mètre cube stocke l'eau de l'aqueduc qui parvient gouttes à gouttes) les gens ne peuvent pas gaspiller.
Puisqu'il faut demander à plus de 1 milliard d'humains de diminuer leur consommation de combustible fossile, pourquoi ne pas plutôt contrôler ailleurs dans la chaîne d'approvisionnement ? On sait que 1000 litres d'essence produit dans une raffinerie rejetteront tôt ou tard environ 2,5 tonnes de CO2 après la consommation. S'il y a 1000 ou 2000 raffineries dans le monde et des centaines de mines de charbon, ne serai-ce pas mieux qu'un organisme international contrôle la production à ce niveau ? 2000 emplacements fixes sont plus faciles à contrôler que 1000000000 et plus de personnes en mouvement ! Bien sûr la diminution imposée de production devra être progressive pour éviter le plus possible des crises. Si la quantité d'essence disponible dans les stations service baisse, les gens utiliseront la ressource de façon plus raisonnable. Ce moyen de contrôle de production devra être annoncé d'avance (ex : 3 ans) pour donner la chance aux gens et aux gouvernements à commencer à trouver des solutions pour ne pas être pris au dépourvu.
Autrement dit, l'approche actuellement utilisée jusqu'à maintenant pour tenter de réduire les gaz à effet de serre consiste à demander à tous et chacun de diminuer volontairement sa consommation de combustible fossile. L'approche préconisée ici consisterait plutôt à contrôler la production totale de combustible fossile au niveau des raffineries et des mines de charbons. On veut une baisse de 15% des gaz à effet de serre, alors, il faut obligatoirement baisser de 15% la production et ainsi la disponibilité de ces combustibles.
Je vous invite à consulter ces 2 textes et aussi quelques autres en visitant mon site personnel à l'adresse suivante :
http://ca.360.yahoo.com/blaichaa
Bravo AVAAZ pour tous les efforts que vous effectuez pour le bien de la société.
Merci
Posted by François | 02/20/07
Posted on 02/20/07
Euuuh ... Si vous avez le temps ... Please, changez Chirac en Sarkosy ... Merci
Creativement
EL Sinsé
Posted by EL Sinsé | 05/29/07
Posted on 05/29/07
bonjour,
en ce triste jour de réunion du G8 pour discuter, comment chaque pays va pouvoir continuer à polluer tranquillement dans son coin en disant que c'est le voisin qui pollue trop, je voudrais faire une simple suggestion. que tous les commerces, et autres édifices publics ou privés qui sont fermés la nuit éteignent chaque nuit leurs vitrines et enseignes lumineuses (il en a été ainsi jusqu'au début du 20ème siècle dans la majorité des pays du monde). je crois qu'à l'échelle mondiale cela devrait représenter une certaine réduction des gaz contaminants en réduisant la production énergétique.
salutations,
jim
Posted by jim | 06/ 6/07
Posted on 06/ 6/07