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Stop the extradition of Captain Watson to Costa Rica! (Stoppons l'extradition du Capitaine Watson vers le Costa Rica!)

Stop the extradition of Captain Watson to Costa Rica! (Stoppons l'extradition du Capitaine Watson vers le Costa Rica!)
  
  

 

Why this is important

In English :CALL TO ACTION! - Germany's Federal Minister of Justice is the only person in the world who can step in to overturn the decision of the lower courts in Germany and keep Captain Watson from being extradited to Costa Rica. If she does not make this decision in the next few hours, Captain Watson will be held in jail in Germany for 90 days pending an appeal process prior to his extradition. Should Captain Watson be extradited to Costa Rica, he will certainly not receive a fair trial and his safety cannot be guaranteed. Sea Shepherd is doing everything it can to provide Captain Watson the best legal defense team possible. Between the illegal Japanese whalers and the shark finning mafia in Costa Rica, Captain Watson has formidable enemies who seek to stop his efforts to defend marine life. If the German Ministry of Justice and/or the German Ministry of Foreign Affairs give notice that they would not grant an extradition of Paul Watson to Costa Rica the case would be over, and Captain Watson would be set free immediately. We ask our supporters to continue to appeal the German Ministry of Justice for help.

En français : APPEL A L'ACTION ! Le Costa Rica, complice avec la mafia taïwanaise qui tire profit du commerce cruel des ailerons de requins, va demander l'extradition du capitaine Paul Watson. Paul Watson, Sea Shepherd et les océans qui se meurent ont besoin de vous pour le faire libérer. Notre dernier espoir pour lui éviter l'extradition est de nous adresser au Ministère de la Justice allemand en lui demandant d'intervenir, de reconnaître que l'extradition de Paul Watson est politiquement motivée et de le libérer.
Soutenez le capitaine Watson en signant. Faisons savoir à Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, la ministre fédérale de la Justice à Berlin, en Allemagne, que le mandat d'arrêt contre Paul Watson est politiquement motivé et qu'il doit donc être ignoré par le gouvernement allemand. Avec un soutien international, nous pouvons libérer Paul Watson et ainsi lui éviter un procès inéquitable au Costa Rica.

Paul Watson : "Cette campagne pour les requins au Costa Rica a été effectivement très révélatrice de l’ampleur de la corruption au sein du gouvernement d’Abel Pacheco, sous influence directe du gouvernement taiwanais. La suite des événements a d’ailleurs confirmé toutes nos allégations : Pacheco avait reçu 11 millions de dollars sur un compte bancaire au Panama, payés par les Taiwanais. Alors qu’on patrouillait les eaux costariciennes, nous sommes tombés sur un navire taiwanais en train depêcher illégalement des requins et nous l’avons signalé aux garde-côtes. Claudio Pacheco était le frère du président et aussi le chef des garde-côtes, et il a été assez honnête avec nous. Il nous a dit franco : « Si ce navire est taiwanais, on ne peut rien faire. » Il a ajouté qu’on pouvait prendre des photos si on voulait, mais que les garde-côtes ne bougeraient pas le petit doigt contre les Taiwanais. Claudio Pacheco a fini par perdre sa place d’ailleurs, parce qu’il essayait de trop bien faire son boulot.
Le Costa Rica a la réputation d’être un pays très orienté sur la conservation de la nature, alors que c’est en fait le pire pays d’Amérique centrale pour ce qui est de la pêche aux ailerons de requins. La destruction des îles Cocos, lieu de concentration des requins au large du Costa Rica, est une véritable tragédie. Les rangers font de leur mieux mais ils n’ont pas d’équipement et ne reçoivent aucun soutien du gouvernement. Nous avions des caméras et quarante-cinq témoins à bord pendant notre confrontation avec les pêcheurs du Costa Rica. Les pêcheurs n’avaient pas de caméras et nous ont accusés d’avoir essayé de les tuer. Nous avons montré nos preuves à la cour de Punta Arenas et leur plainte a été rejetée. Alors ils ont fait appel à un autre juge et un autre procureur et là encore, la plainte a été rejetée. Deux semaines plus tard, ils m’ont dit qu’ils allaient m’arrêter parce qu’au Costa Rica, on peut vous mettre en prison pendant une année, le temps que l’enquête mène son cours. Je leur ai répondu que je n’avais pas l’intention de jouer à ce petit jeu, donc nous avons mis les voiles, les garde-côtes à nos trousses. Un an plus tard, j’ai appelé pour savoir où en était l’enquête. Ils m’ont dit qu’ils ne commenceraient pas à enquêter tant qu’ils ne m’auraient pas arrêté et mis en prison. Plus tard, le juge chargé de l’affaire m’a dit qu’il classerait le dossier si je lui donnais 100 000 dollars. J’ai bien sur refusé".
- extrait du livre "Entretiens avec un pirate", paru aujourd'hui chez Glénat

Posted May 16, 2012
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