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Victoire
Cette pétition est close

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124,751 personnes ont signé. Allons jusqu'à   200,000
124,751 soutiens

Henry B.
a lancé une pétition à destination de
Claude Bartolone, président de l'Assemblée Nationale,
Bruno Le Roux, député, président du groupe PS,
Christian Jacob, député, président du groupe UMP,
Jean-Louis Borloo, député, président du groupe UDI,
Barbara Pompili et François de Rugy, députés, présidents du groupe EELV,
André Chassaigne, député, président du groupe GDR,
Roger-Gérard Schwartzenberg, député, président du groupe RDDP
Mardi, nous avons présenté cette pétition à un grand nombre de journalistes devant l'Assemblée nationale. Nos demandes de réunion avec la Présidence de l'Assemblée n'ont certes pas encore été acceptées, mais plusieurs députés de toutes tendances, commencent à s'exprimer en faveur de cette réforme. Si nous continuons à soutenir cette réforme, nous pouvons gagner!

Mise à jour: Le groupe anti-corruption du Conseil de l'Europe vient de dénoncer le manque de transparence dans l'utilisation des indemnités que touchent les parlementaires en France, et dénonce comme nous un risque de "pratiques clairement inacceptables". Alors que les scandales se multiplient, relançons notre appel et forçons nos élus à rendre enfin des comptes !

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Mardi, nous avons présenté cette pétition à un grand nombre de journalistes, devant l'Assemblée nationale. Nos demandes de réunion avec la Présidence de l'Assemblée n'ont certes pas encore été acceptées, mais plusieurs députés de toutes tendances, commencent à s'exprimer en faveur de cette réforme. Si nous continuons à soutenir cette réforme, nous pouvons gagner!

Suite au scandale en 2009 des notes de frais abusives des parlementaires britanniques, certains députés français ont souhaité encadrer l'utilisation de l'"indemnité représentative de frais de mandat" - 6.412 euros par mois actuellement versés au forfait, sans aucun contrôle. Cette indemnité représente près de 4,5 SMIC!

Pourtant une forte majorité de députés a rejeté, le 11 juillet dernier, la proposition du député centriste Charles de Courson de fiscaliser la part de l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) non utilisée à des fins professionnelles.

Le Président de l'Assemblée et les groupes politiques se sont engagés pour la transparence. Demandons-leur des réformes, dès lundi, lors de la rentrée parlementaire!