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Protégez les droits de citoyenneté de la femme en Tunisie !

Protégez les droits de citoyenneté de la femme en Tunisie !

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Cette pétition a été lancée par Randa B. et ne représente peut-être pas un positionnement d'Avaaz
Randa B.
a lancé une pétition à destination de
L'Assemblée Nationale Constituante - Tunisie, les députés de tous les partis politiques,
Salma Baccar [email protected],
Maya Jribi [email protected],
Lobna Jribi [email protected],
Karima Souid [email protected],
Mostapha Ben Jaafar, président de l'ANC [email protected],
Ahmed Ibrahim [email protected],
Iyed Dahmani [email protected],
Selma Mabrouk [email protected],
Monia Ibrahim [email protected],
Mohamed Karray Jerbi [email protected],
Ahmed Smiai [email protected],
Mohamed Sghaier [email protected],
Farida labidi [email protected],
Mohamed Allouche [email protected],
Mourad Amdouni [email protected],
Nadia Chaabane [email protected],
Brahim Gassass [email protected],
Noureddine Mrabti [email protected],
Salma Sarsout [email protected],
Brahim Ben Ahmed hamdi [email protected]
Mise à jour: L'article qui postulait le principe de complémentarité semble avoir été refusé, mais ce principe pourrait ré-apparaître dans le Préambule de la Constitution, restons donc mobilisées et mobilisés!

Je suis une femme tunisienne et avant d'être une femme ou une Tunisienne je suis un être humain et une citoyenne à part entière.
L'Etat est sur le point de voter un article de la constitution qui limite les droits de citoyenneté de la femme sous le principe de complémentarité à l'homme et non sous le principe d'égalité.
Si cet article venait à être adopté dans la version finale de la Constitution, cela reviendrait à limiter le principe d’égalité entre hommes et femmes.
La femme ne serait définie qu’en fonction de l’homme, en tant que personne « complémentaire » à ce dernier au sein de la famille, ou « associée » au niveau du développement de la patrie. La notion de complémentarité est non réciproque, dans le sens où il n’est pas inscrit que l’homme lui-même est complémentaire avec la femme ; cela suppose que l’homme est défini en soi, et que la femme vient compléter le rôle qu’il ne peut ou ne veut remplir. Cela suppose également que la notion de la "femme" est définie uniquement en fonction de l'homme et non en fonction de sa propre citoyenneté, en tant que personne à part entière.
Enfin, la protection des droits et acquis de la femme est conditionnée à ce « principe » de complémentarité.